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pétrole

Lundi 14 novembre 2005

.frLe pétrole au plus bas depuis quatre mois

 

 

Un début d'hiver clément et une demande qui s'essouffle: il n'en fallait pas davantage pour faire tomber le baril de brut à son plus bas niveau depuis quatre mois.

Le temps du baril de pétrole à plus de 70 dollars semble bien lointain. Le brut pour livraison en décembre a reculé jeudi de 1,13 dollar à 57,80 dollars à New York, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord cédait 1,36 dollar à 55,52 dollars. Depuis leurs records historiques du 30 août, les cours du pétrole ont cédé plus de 19%. Et pour cause: une fois les incertitudes levées sur l'impact des ouragans dans le Sud des Etats-Unis, les opérateurs ont pu prendre en compte les températures douces du début de l'hiver et le tassement de la demande mondiale.

Ces derniers jours, les cours se sont encore un peu plus repliés dans la foulée de la publication des stocks de brut américains publiés mercredi, qui se sont révélés assez rassurants. Les stocks ont progressé de 4,5 millions de barils (Mb) lors de la semaine achevée le 4 novembre, deux fois plus que les attentes moyennes. Les stocks d'essence sont ressortis en hausse de 4,2 Mb, contre des attentes comprises entre 1 et 2 Mb.

Les investisseurs ont également noté la nouvelle révision à la baisse de la demande mondiale de pétrole pour 2005, émise par l'Agence internationale de l'énergie (AIE). L'AIE table désormais sur une croissance de la demande de pétrole de 1,5%, à 83,3 millions de barils par jour (mbj) en 2005, soit 100.000 barils par jour de moins que dans son estimation précédente, le mois dernier.

la tribune

Par THIERRY BOUYSSY
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Jeudi 24 novembre 2005

 

AFP LE 24/11/2005 à 8h30

La France a "un intérêt économique évident" à réduire sa consommation de pétrole, et une politique en ce sens "doit devenir une priorité nationale", selon un rapport parlementaire présenté jeudi au Sénat.

"Les perspectives d'évolution des prix du pétrole et des produits raffinés sont plutôt sombres", estiment les rapporteurs de cette étude consacrée à "l'évolution du prix du pétrole à moyen terme et ses conséquences sur l'économie", les sénateurs Joseph Kergueris (UC-UDF, Morbihan) et Claude Saunier (PS, Côtes-d'Armor).

"De fortes tensions sur les prix sont à prévoir" dans les trois à cinq ans, "à moins d'un retournement de la conjoncture économique", préviennent-ils, évoquant l'état de sous-investissement du secteur et les problèmes géopolitiques, notamment au Moyen Orient, région qui concentre les deux tiers des réserves pétrolières mondiales.

"En ce qui concerne les pays de l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole, qui représente 40% de la production mondiale, ndlr), les incertitudes portent à la fois sur leur capacité technique et leur volonté politique à satisfaire entièrement la croissance de la demande de pétrole", souligne le rapport.

Une demande qui risque de bondir de quelque 50% d'ici 2030, à 115 millions de barils par jour.

"A moyen et à long terme, les prix du pétrole devraient au mieux évoluer dans une fourchette de 40 à 50 dollars, tout en pouvant, au moins de manière temporaire, augmenter brutalement et dépasser les 100 dollars", écrivent-ils.

"Puisque les incertitudes sont grandes sur la possibilité de l'offre à satisfaire la demande, il convient de jouer sur la demande", soulignent-ils, engageant les pouvoirs publics à mettre en oeuvre "une politique volontaire" de diminution de la consommation. D'autant qu'elle contribue également à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre.

Les rapporteurs s'inquiètent d'ailleurs de la "faiblesse des moyens financiers" attribués à la récente loi d'orientation sur l'énergie.

Or "le temps presse en raison de l'inertie des comportements", insistent-ils.

 


Par THIERRY BOUYSSY
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Jeudi 15 décembre 2005

Reuters le 15/12/2005 10h03

PARIS (Reuters) - La hausse des cours du pétrole depuis deux ans a entraîné un "surcroît" des dépenses en énergie pour les ménages de l'ordre de 100 euros en 2004 et de 200 euros en 2005, selon la note de conjoncture trimestrielle publiée jeudi par l'Insee.

L'Institut national de la statistique a effectué ce calcul en partant du constat du caractère incompressible de ces dépenses dans le budget des ménages.

"Les ménages ne disposent guère de possibilités de substitution avec d'autres types d'énergie. Les volumes consommés restent pratiquement stables et, dans ce contexte, la hausse des prix se transmet presque intégralement dans les dépenses" explique l'Insee.

Le prix du baril est passé de 29 dollars à 38 dollars environ en moyenne annuelle entre 2003 et 2004. Cette année, sous l'hypothèse d'un prix du baril autour de 56,5 dollars au quatrième trimestre 2005, il aura encore augmenté de 16 dollars environ, pour atteindre une moyenne annuelle supérieure à 54 dollars.

Le "surcoût" pétrolier varie toutefois en fonction du niveau de vie des ménages et de la nature de leur logement.

"Le poids des produits énergétiques dans le budget décroît sensiblement avec le niveau de vie", relève l'Insee.

Les ménages qui ont fait le choix du logement individuel ont été plus pénalisés que ceux qui ont opté pour le logement collectif.

Dans le premier cas, le "surcoût", tous produits confondus (fuel domestique, diesel et essence), atteint en moyenne 248 euros par ménage en 2005 alors qu'il n'est que de 134 euros dans le second.

Par THIERRY BOUYSSY
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Mercredi 28 décembre 2005

 

Le pétrole rebondit, craintes d'une baisse de production de l'Opep NEW YORK (AFX) - Les prix du pétrole ont nettement progressé mercredi à New York, les investisseurs craignant que l'Opep ne réduise sa production dès la fin janvier afin d'empêcher le niveau des cours de reculer. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février a progressé de 1,66 dollar pour terminer à 59,82 dollars. "Il y a une possibilité que l'Opep réduise quelque peu sa production", a relevé Phil Flynn, analyste chez Alaron Trading, estimant que cela contribuait à soutenir la tendance. Le ministre iranien du Pétrole Kazem Vaziri-Hamaneh a estimé mercredi que l'Organisation de pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait décider de réduire son offre de pétrole d'un million de barils par jour (mbj) lors de sa réunion du 31 janvier à Vienne. "Si la situation actuelle continue, il est possible que les prix chutent", s'est-il inquiété, relevant que l'offre de pétrole était supérieure à la demande. Les installations pétrolières dans le golfe du Mexique ont pratiquement retrouvé leurs capacités de production d'avant le passage des cyclones, les stocks américains sont abondants et les températures devraient rester au-dessus des normales saisonnières pendant encore plusieurs semaines. Tous ces facteurs penchent en faveur d'un plus ample repli des prix du brut et font donc craindre une intervention de l'Opep. "Les échanges sur le marché sont très légers donc il faut s'attendre à ce que tout ce qui arrive de significatif soit annulé une fois que les courtiers seront revenus de vacances", a toutefois prévenu Jamal Kurachi, analyste chez PFC Energy. "En particulier si le temps reste doux." Les températures clémentes avaient permis de faire baisser les cours ces dernières semaines, car elles sont de nature à modérer la demande de pétrole. aag/mad/nas

 

 



Par THIERRY BOUYSSY
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Mardi 31 janvier 2006

Suite à des problèmes techniques, ROYAL DUTCH SHELL PLC redémarre sa production sur son champs dans le delta du NIGER. L' OPEP va se réunir jeudi à Vienne, mais la décision d'un maintien de la production est d'ores et déjà enterinée. Cependant, malgré ces anonces les prix du pétrole ne baissent pas de manière sensible.

Les raisons sont les tensions suite à l'élection du Hamas en Palestine, et surtout l'attitude de l'Iran avec sa politique d'enrichissement  de l'uranuim et les déclarations de son président sur l'anéantissement  de l'Etat d'Israel. L'Iran après avoir rapatrié ses devises pour éviter un blocage de ces fonds appui sur le point faible de Bush, une diplomatie américaine  sans relais en Israel depuis l'accident de Sharon.

En fait au même titre que l'Irak en son temps, l'Iran veut créer un marché de cotation du pétrole. Les conséquences peuvent être lourdes pour les approvisionnements, car l'Iran représente 2,6 mbj et même si les Etats - Unis ne s'approvisionnent pas en Iran, le prix du brut pourrait dépasser les 80 euros et malmener l'économie américaine qui se développe sur le principe d'un pétrole bon marché.

Les tensions risquent bien de durer toute l'année 2006 et la réunion de  l'AIEA qui veut saisir le Conseil des Nations Unies ne fait rien pour calmer ces dernières.

Par THIERRY BOUYSSY
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Mercredi 1 février 2006

G. Bush face à l'insalabilité du moyen-orient veut réduire sa dépendance au pétrole vis-à-vis de cette région et ne plus en importer d'ici 2025:

"En mettant en pratique le talent et la technologie de l'Amérique, notre pays peut améliorer de manière spectaculaire notre environnement, dépasser une économie basée sur le pétrole, et faire de notre dépendance à l'égard du pétrole du Moyen-Orient une chose du passé". Cette déclaration d'intention devant les membres du sénat vient tardivement et sera difficile à concrétiser, quand on sait que le moyen-orient représente un quart des réserves mondiales.

 

 

 

 

 

Par THIERRY BOUYSSY
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Mercredi 1 février 2006

G. Bush face à l'insalabilité du moyen-orient veut réduire sa dépendance au pétrole vis-à-vis de cette région et ne plus en importer d'ici 2025:

"En mettant en pratique le talent et la technologie de l'Amérique, notre pays peut améliorer de manière spectaculaire notre environnement, dépasser une économie basée sur le pétrole, et faire de notre dépendance à l'égard du pétrole du Moyen-Orient une chose du passé". Cette déclaration d'intention devant les membres du sénat vient tardivement et sera difficile à concrétiser, quand on sait que le moyen-orient représente un quart des réserves mondiales.

 

 

 

 

 

Par THIERRY BOUYSSY
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Mercredi 1 février 2006

L'évolution sur la semaine dernière des stocks de fioul domestiques ont baissé de 200 000 barils, tandis que les stocks de brut ont augmenté de 1,9 millions de barils au-dessus du consensus attendu à 1,3 millions de barils.

Par THIERRY BOUYSSY
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Dimanche 5 février 2006

L'ouverture de la bourse de cotation du pétrole ouvrira en mars en Iran. La cotation se fera en euros.  Dès lors l'économie américaine est en danger de mort. N'oublions pas que l'Irak n'est pas tombé pour ces champs pétroliers ni son armement nucléaire, mais parce que Sadam Hussein s'est obstiné à vouloir échanger son pétrole contre des euros.

Si ce marché voit le jour, le dollar ne sera plus une référence pour estimer le prix du pétrôle. Tous les pays qui faisaient des stocks de dollars pour payer leurs importations de pétrôle vont faire des stocks d'euros. Le pétrôle avec l'étalon dollar permet aux Etats-Unis de faire payer leur niveau de vie au reste du monde. Si le dollar chute, le cortège de hausses des taux d'intérêts, de dévaluations et autres instruments de crise vont tenter d'enrayer un marasme économique sur lit de krach immobilier. N'oublions pas ces trois éléments existants:

  • Déficit publique de 6% du PIB
  • Balance commerciale déficitaire
  • Baisse des flux financiers étrangers vers les bons du trésor US

Comme par hasard nous voyons à nouveau l'élément de l'arme nucléaire réapparaître en Iran et la gradation des déclarations verbales s'intensifier. Soyons sûr, les Etats-Unis ne reculerons pas, il en va de leur survie en tant que puissance impériale.

1er round:

  • Réunion du Conseil des Nations Unies pour faire fléchir l'Iran. Cependant, l'Europe, la Russie, le Japon, la Chine, les pays arabes ... ne voient pas d'un mauvais oeil de pouvoir diversifier leurs moyens de payer leurs importations ou exportations de pétrole. La réaction du Conseil devrait être molle.

2ème round:

  • Envahir l'Iran semble aléatoire au vu du déficit américain et des moyens qui pourraient être mis en oeuvre

3ème round:

  • Une attaque nucléaire visant des objectifs stratégiques. Nous pouvons penser quelle se fasse depuis Israël, ce qui expliquerait le discours du président Mahmoud Ahmadinejad à l'encontre d'Israêl. Mais les Etats-Unis risquent une désapprobation générale.

4ème round:

  • 04 février 2006 téhéran sème le trouble en déclarant par le biais de l'agence MEHR reprendre l'enrichissement d'uranuim. Démenti par un porte-parole du gouvernement.

Conclusions: Les Etats-Unis sont dans une impasse, car il n'ont plus les moyens financiers de leur politique impérialiste , l'europe ne les a pas suivis dans la guerre en Irak, pourquoi le ferait-elle en Iran. Le président de l'Iran prend ses précautions (rapatriement financiers) et ne fait pas de faux pas. La situation pourrait perdurer toute l'année et perturber les marchés financiers. Les 5000 points du CAC résistent. Et l'or dans tout ça?? votre avis.

Par THIERRY BOUYSSY
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