.frLe pétrole au plus bas depuis quatre mois
Un début d'hiver clément et une demande qui s'essouffle: il n'en fallait pas davantage pour faire tomber le baril de brut à son plus bas niveau depuis quatre mois.
Le temps du baril de pétrole à plus de 70 dollars semble bien lointain. Le brut pour livraison en décembre a reculé jeudi de 1,13 dollar à 57,80 dollars à New York, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord cédait 1,36 dollar à 55,52 dollars. Depuis leurs records historiques du 30 août, les cours du pétrole ont cédé plus de 19%. Et pour cause: une fois les incertitudes levées sur l'impact des ouragans dans le Sud des Etats-Unis, les opérateurs ont pu prendre en compte les températures douces du début de l'hiver et le tassement de la demande mondiale.
Ces derniers jours, les cours se sont encore un peu plus repliés dans la foulée de la publication des stocks de brut américains publiés mercredi, qui se sont révélés assez rassurants. Les stocks ont progressé de 4,5 millions de barils (Mb) lors de la semaine achevée le 4 novembre, deux fois plus que les attentes moyennes. Les stocks d'essence sont ressortis en hausse de 4,2 Mb, contre des attentes comprises entre 1 et 2 Mb.
Les investisseurs ont également noté la nouvelle révision à la baisse de la demande mondiale de pétrole pour 2005, émise par l'Agence internationale de l'énergie (AIE). L'AIE table désormais sur une croissance de la demande de pétrole de 1,5%, à 83,3 millions de barils par jour (mbj) en 2005, soit 100.000 barils par jour de moins que dans son estimation précédente, le mois dernier.
la tribune
Par THIERRY BOUYSSY
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Mercredi 28 décembre 2005
Le pétrole rebondit, craintes d'une baisse de production de l'Opep NEW YORK (AFX) - Les prix du pétrole ont nettement progressé mercredi à New York, les investisseurs craignant que l'Opep ne réduise sa production dès la fin janvier afin d'empêcher le niveau des cours de reculer. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février a progressé de 1,66 dollar pour terminer à 59,82 dollars. "Il y a une possibilité que l'Opep réduise quelque peu sa production", a relevé Phil Flynn, analyste chez Alaron Trading, estimant que cela contribuait à soutenir la tendance. Le ministre iranien du Pétrole Kazem Vaziri-Hamaneh a estimé mercredi que l'Organisation de pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait décider de réduire son offre de pétrole d'un million de barils par jour (mbj) lors de sa réunion du 31 janvier à Vienne. "Si la situation actuelle continue, il est possible que les prix chutent", s'est-il inquiété, relevant que l'offre de pétrole était supérieure à la demande. Les installations pétrolières dans le golfe du Mexique ont pratiquement retrouvé leurs capacités de production d'avant le passage des cyclones, les stocks américains sont abondants et les températures devraient rester au-dessus des normales saisonnières pendant encore plusieurs semaines. Tous ces facteurs penchent en faveur d'un plus ample repli des prix du brut et font donc craindre une intervention de l'Opep. "Les échanges sur le marché sont très légers donc il faut s'attendre à ce que tout ce qui arrive de significatif soit annulé une fois que les courtiers seront revenus de vacances", a toutefois prévenu Jamal Kurachi, analyste chez PFC Energy. "En particulier si le temps reste doux." Les températures clémentes avaient permis de faire baisser les cours ces dernières semaines, car elles sont de nature à modérer la demande de pétrole. aag/mad/nas
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Par THIERRY BOUYSSY
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Suite à des problèmes techniques, ROYAL DUTCH SHELL PLC redémarre sa production sur son champs dans le delta du NIGER. L' OPEP va se réunir jeudi à Vienne, mais la décision d'un maintien de la production est d'ores et déjà enterinée. Cependant, malgré ces anonces les prix du pétrole ne baissent pas de manière sensible.
Les raisons sont les tensions suite à l'élection du Hamas en Palestine, et surtout l'attitude de l'Iran avec sa politique d'enrichissement de l'uranuim et les déclarations de son président sur l'anéantissement de l'Etat d'Israel. L'Iran après avoir rapatrié ses devises pour éviter un blocage de ces fonds appui sur le point faible de Bush, une diplomatie américaine sans relais en Israel depuis l'accident de Sharon.
En fait au même titre que l'Irak en son temps, l'Iran veut créer un marché de cotation du pétrole. Les conséquences peuvent être lourdes pour les approvisionnements, car l'Iran représente 2,6 mbj et même si les Etats - Unis ne s'approvisionnent pas en Iran, le prix du brut pourrait dépasser les 80 euros et malmener l'économie américaine qui se développe sur le principe d'un pétrole bon marché.
Les tensions risquent bien de durer toute l'année 2006 et la réunion de l'AIEA qui veut saisir le Conseil des Nations Unies ne fait rien pour calmer ces dernières.
Par THIERRY BOUYSSY
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G. Bush face à l'insalabilité du moyen-orient veut réduire sa dépendance au pétrole vis-à-vis de cette région et ne plus en importer d'ici 2025:
"En mettant en pratique le talent et la technologie de l'Amérique, notre pays peut améliorer de manière spectaculaire notre environnement, dépasser une économie basée sur le pétrole, et faire de notre dépendance à l'égard du pétrole du Moyen-Orient une chose du passé". Cette déclaration d'intention devant les membres du sénat vient tardivement et sera difficile à concrétiser, quand on sait que le moyen-orient représente un quart des réserves mondiales.
Par THIERRY BOUYSSY
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G. Bush face à l'insalabilité du moyen-orient veut réduire sa dépendance au pétrole vis-à-vis de cette région et ne plus en importer d'ici 2025:
"En mettant en pratique le talent et la technologie de l'Amérique, notre pays peut améliorer de manière spectaculaire notre environnement, dépasser une économie basée sur le pétrole, et faire de notre dépendance à l'égard du pétrole du Moyen-Orient une chose du passé". Cette déclaration d'intention devant les membres du sénat vient tardivement et sera difficile à concrétiser, quand on sait que le moyen-orient représente un quart des réserves mondiales.
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L'évolution sur la semaine dernière des stocks de fioul domestiques ont baissé de 200 000 barils, tandis que les stocks de brut ont augmenté de 1,9 millions de barils au-dessus du consensus attendu à 1,3 millions de barils.
Par THIERRY BOUYSSY
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L'ouverture de la bourse de cotation du pétrole ouvrira en mars en Iran. La cotation se fera en euros. Dès lors l'économie américaine est en danger de mort. N'oublions pas que l'Irak n'est pas tombé pour ces champs pétroliers ni son armement nucléaire, mais parce que Sadam Hussein s'est obstiné à vouloir échanger son pétrole contre des euros.
Si ce marché voit le jour, le dollar ne sera plus une référence pour estimer le prix du pétrôle. Tous les pays qui faisaient des stocks de dollars pour payer leurs importations de pétrôle vont faire des stocks d'euros. Le pétrôle avec l'étalon dollar permet aux Etats-Unis de faire payer leur niveau de vie au reste du monde. Si le dollar chute, le cortège de hausses des taux d'intérêts, de dévaluations et autres instruments de crise vont tenter d'enrayer un marasme économique sur lit de krach immobilier. N'oublions pas ces trois éléments existants:
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Déficit publique de 6% du PIB
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Balance commerciale déficitaire
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Baisse des flux financiers étrangers vers les bons du trésor US
Comme par hasard nous voyons à nouveau l'élément de l'arme nucléaire réapparaître en Iran et la gradation des déclarations verbales s'intensifier. Soyons sûr, les Etats-Unis ne reculerons pas, il en va de leur survie en tant que puissance impériale.
1er round:
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Réunion du Conseil des Nations Unies pour faire fléchir l'Iran. Cependant, l'Europe, la Russie, le Japon, la Chine, les pays arabes ... ne voient pas d'un mauvais oeil de pouvoir diversifier leurs moyens de payer leurs importations ou exportations de pétrole. La réaction du Conseil devrait être molle.
2ème round:
3ème round:
4ème round:
Conclusions: Les Etats-Unis sont dans une impasse, car il n'ont plus les moyens financiers de leur politique impérialiste , l'europe ne les a pas suivis dans la guerre en Irak, pourquoi le ferait-elle en Iran. Le président de l'Iran prend ses précautions (rapatriement financiers) et ne fait pas de faux pas. La situation pourrait perdurer toute l'année et perturber les marchés financiers. Les 5000 points du CAC résistent. Et l'or dans tout ça?? votre avis.
Par THIERRY BOUYSSY
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