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Dimanche 22 janvier 2006

La dette hypothécaire flambe et la banque des règlements internationaux s'alarme de l'évolution de prêts immobiliers sans critères précis d'attribution, de l'augmentation des prêts à taux variables er de la  montée en puissance de  la part du crédit dans la réalisation de projets immobiliers 

Par THIERRY BOUYSSY - Publié dans : Statistiques & tendances du marché
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Vendredi 20 janvier 2006

AFP le 20/01/2006 07h02

L'Assemblée nationale a décidé jeudi soir d'instituer une décote ou une surcote de 35% sur les estimations des services des domaines dans le cadre de la vente d'un logement social, afin de "faciliter l'accession sociale à la propriété".

Les députés, qui examinaient le projet de loi Borloo sur le logement, ont adopté un amendement de la commission des Affaires économiques prévoyant ce dispositif. Les groupes PS et PCF ont voté contre.

Aux termes du dispositif, voté à l'initiative du président de la commission Patrick Ollier (UMP), il est stipulé que, s'agissant de la vente d'un logement social et "lorsque l'acquéreur est une personne physique", le prix fixé "peut être inférieur ou supérieur de 35% à l'évaluation faite par le service des domaines ou par un expert agréé par le service des domaines, en prenant pour base le prix d'un logement comparable libre d'occupation".

A la demande du gouvernement, il a été précisé que "si le prix est inférieur à l'évaluation, l'acquéreur ne peut revendre le logement acquis dans les cinq années suivant la date de cession".

L'Assemblée a adopté, en dépit de l'opposition de la gauche mais avec l'accord du gouvernement qui a levé le gage, un autre amendement de M. Ollier prévoyant d'étendre le bénéfice de la TVA à 5,5% aux opérations d'accession sociale à la propriété "hors des quartiers bénéficiant de la convention ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine), lorsque les contraintes foncières sont trop fortes dans ces quartiers".

L'amendement stipule que la TVA à 5,5% est étendue "aux îlots, au sens du recensement, entièrement compris à une distance de moins de 2 km de la limite des quartiers" bénéficiant des conventions ANRU.

Pour bénéficier du taux réduit de TVA, l'accédant à la propriété doit disposer de revenus inférieurs à 130% des plafonds de ressources HLM.

En début de soirée, les députés ont entériné plusieurs dispositifs, introduits par les sénateurs, dont celui prévoyant la compensation "intégrale" aux communes, par un prélèvement sur les recettes de l'Etat, des exonérations de taxe foncière consenties sur le logement social.

La séance a été levée peu avant minuit, juste avant l'examen des amendements touchant à l'application de l'article 55 de la loi de Solidarité et renouvellement urbain (SRU), qui impose aux communes de plus de 3.500 habitants (1.500 en Ile-de-France) un quota de logements sociaux de 20% des résidences principales. Le respect de ce quota avait suscité un vif débat gauche-droite dans l'hémicycle jeudi après-midi.

L'examen du projet de loi reprendra mardi.

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Mercredi 18 janvier 2006

AFP le 18/01/2006 14h02

Le gouvernement français restera ferme lors de l'Ecofin du 24 janvier sur la TVA réduite à 5,5% dans le bâtiment, mais sera plus "mesuré" sur la restauration, a estimé mercredi le président de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), Jean Lardin.

"Les informations que j'ai pu recueillir à la fois de la présidence de la République et du cabinet du Premier ministre me laissent à penser que notre gouvernement va se présenter mardi 24 janvier (lors de la réunion de l'Ecofin à Bruxelles, ndlr) avec une proposition forte pour le bâtiment et une proposition mesurée pour la restauration", a-t-il déclaré devant 2.500 artisans réunis à Paris devant le ministère de Finances.

M. Lardin sera reçu à Bercy à 15h30.

La prolongation d'une TVA réduite à 5,5%, sur les travaux de rénovation et l'instauration de ce taux dans la restauration était une promesse du candidat Jacques Chirac lors de l'élection présidentielle de 2002.

 


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Mardi 17 janvier 2006

AFP le 17/01/2006 16h30

La Chambre des notaires de France a confirmé mardi les prévisions des professionnels du secteur immobilier en estimant "fort improbable" une baisse des prix cette année en raison d'une demande toujours très forte de logements et de la rareté de l'offre.

"Annoncer au niveau national une baisse des prix de l'immobilier pour 2006 paraît inenvisageable: en effet, la baisse des prix tant attendue et annoncée ne semble pas encore d'actualité cette année", soulignent les notaires dans une étude rendue publique mardi.

La décélération attendue des prix ne s'est pas produite en 2005. "Cette décélération se produira inévitablement à un moment ou à un autre, mais il est fort improbable qu'elle donne lieu à un retournement complet et durable du marché compte tenu des +fondamentaux+ du marché", jugent les notaires.

"La demande de logements est très forte, la mobilité des ménages s'est accrue, l'offre des produits reste rare en dépit de la progression des mises sur le marché des appartements neufs et, à moindre degré, des maisons neuves, qui constitue la grande novation de 2005", analysent-ils.

En 2005, l'augmentation des prix a été plus soutenue pour les appartements que pour les maisons.

Selon la base de données des notaires, en partenariat avec la profession et l'Insee, on constate une augmentation de 16,2% pour les appartements et de 13,4% pour les maisons au troisième trimestre 2005 par rapport à un an plus tôt.

Pour l'ancien, un appartement de 60 mètres carrés s'est vendu en moyenne l'an dernier 110.500 euros, soit 1.842 € le m2. Mais il y a des disparités selon les régions: en Ile-de-France, l'acquéreur a acheté 2.414 euros le m2 pour une surface moyenne de 51 m2.

Concernant les maisons anciennes, pour un logement de 4,7 pièces en moyenne, le prix d'achat était fin 2005 de 32.000 euros pour la province et de 36.250 pour les Franciliens.

Quant au neuf, les prix ont augmenté plus lentement, relève l'étude pour qui cette différence s'explique par le fait que les constructions neuves se développent davantage en périphérie des villes que dans les centres.

 


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Vendredi 6 janvier 2006
L'article 2227 du Code Civil art 113 paru au Journal Officiel du 19/01/2005 donne au bailleur un délai de cinq ans pour régulariser les arriérés de charges dues par le locataire
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Jeudi 5 janvier 2006

La proposition de loi MORANGE et MESLOT a été adoptée lors de la première lecture au parlement. Cette loi imposera l'installation d'un détecteur/avertisseur autonome de fumée dans les prochaines années. Cette loi vise a  faire diminuer le nombre de tués par incendie actuellement de l'ordre de 800 personnes par an.

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Jeudi 5 janvier 2006

Amendement de la loi de finance, l'accès au PTZ a été relevé de 38690 à 63500 euros pour les ménages qui ont au moins trois enfants vivant en région parisienne, en Génevois ou sur la côte-d'azur.

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Jeudi 5 janvier 2006

En cas de revente d'un appartement concernant un immeuble en cours de construction, seul le cas de divorce permettait d'être exonéré d'impôts sur les plus-values. Dès à présent, deux nouvelles situations sont prises en compte, la mutation professionnelle ou l'invalidité du cédant ou de son conjoint, mais seulement si vous êtes locataire dans votre logement actuelle.

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Mercredi 28 décembre 2005

 

Le pétrole rebondit, craintes d'une baisse de production de l'Opep NEW YORK (AFX) - Les prix du pétrole ont nettement progressé mercredi à New York, les investisseurs craignant que l'Opep ne réduise sa production dès la fin janvier afin d'empêcher le niveau des cours de reculer. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février a progressé de 1,66 dollar pour terminer à 59,82 dollars. "Il y a une possibilité que l'Opep réduise quelque peu sa production", a relevé Phil Flynn, analyste chez Alaron Trading, estimant que cela contribuait à soutenir la tendance. Le ministre iranien du Pétrole Kazem Vaziri-Hamaneh a estimé mercredi que l'Organisation de pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait décider de réduire son offre de pétrole d'un million de barils par jour (mbj) lors de sa réunion du 31 janvier à Vienne. "Si la situation actuelle continue, il est possible que les prix chutent", s'est-il inquiété, relevant que l'offre de pétrole était supérieure à la demande. Les installations pétrolières dans le golfe du Mexique ont pratiquement retrouvé leurs capacités de production d'avant le passage des cyclones, les stocks américains sont abondants et les températures devraient rester au-dessus des normales saisonnières pendant encore plusieurs semaines. Tous ces facteurs penchent en faveur d'un plus ample repli des prix du brut et font donc craindre une intervention de l'Opep. "Les échanges sur le marché sont très légers donc il faut s'attendre à ce que tout ce qui arrive de significatif soit annulé une fois que les courtiers seront revenus de vacances", a toutefois prévenu Jamal Kurachi, analyste chez PFC Energy. "En particulier si le temps reste doux." Les températures clémentes avaient permis de faire baisser les cours ces dernières semaines, car elles sont de nature à modérer la demande de pétrole. aag/mad/nas

 

 



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Mercredi 28 décembre 2005

AFP le 28/12/2005 08h57

Le nouvel indice de référence des loyers français, qui doit remplacer l'indice du coût de la construction pour servir de référence à la révision annuelle des loyers, s'élève à +2,64% au deuxième trimestre 2005 par rapport à un an plus tôt, a annoncé mercredi l'Insee.

Ce nouvel indice, composé à 60% de l'indice des prix à la consommation, à 20% de l'indice du coût de la construction (ICC) et à 20% de l'indice des prix d'entretien et d'amélioration (IPEA), a retenu comme base 100 le deuxième trimestre 2004, a précisé l'Institut national de la statistique.

Au deuxième trimestre 2005, l'évolution de l'indice de référence des loyers s'établit donc à 2,64% à 102,64 points.

Ce nouvel indice doit remplacer l'ICC, en forte hausse ces dernières années, et qui avait donc fortement alourdi la facture des locataires. Il devait initialement être mis en place en juillet 2006, mais le gouvernement a décidé d'avancer la date d'application au 1er janvier 2006.

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